Administrateur du Port Autonome de Douala et Président Directeur Général de la GULFIN, société spécialisée dans le transport des produits pétroliers, René MBAYEN né en 1943 au Cameroun suit des études de sciences économiques à l’Université de Paris Panthéon et les complète par un certificat de l’institut de développement économique de la Banque Mondiale.

Commençant sa carrière professionnelle en tant que stagiaire au Crédit Commercial de France, aujourd’hui HSBC et au Crédit du Nord, il intègre la société HONEWELL France en tant que contrôleur budgétaire. Ses compétences en économie permettent à René MBAYEN de se hisser rapidement à des postes à haute responsabilité notamment au sein de la SNI (Société nationale d’investissement) en devenant son sous-directeur entre 1971 et 1973, puis son Directeur des Opérations et du contrôle en 1981. Il rentre par la suite à la CAMEROON SHIPPING LINES, compagnie maritime nationale (qui deviendra par la suite CLGG), au sein de laquelle il continue à évoluer, il en est aujourd’hui le Président du Conseil d’Administration. De 1999 à 2009, il est promu au poste de Président Directeur Général de la CAMSHIP Investment Corporation avant de diriger, depuis 2009, la GULFIN, tout en siégeant aux conseils d’administration de la CLGG (issue de la privatisation de la CAMSHIP) et de la SOFIMAR.

Parallèlement à cette activité, René MBAYEN fait partie de nombreux comités tels ceux du GICAM ou celui de la chambre de commerce, d’industries, des mines et de l’artisanat à qui il apporte soutien et son expertise financière Il préside par ailleurs l’UCAM l’Union des Consignataires et Armateurs du Cameroun. Son engagement envers le Cameroun ne se limite pas au domaine économique, puisqu’il s’implique également dans la vie sociale nationale aux côtés d’associations à but humanitaire et des Diocèses de Yaoundé, de Douala et d’Edéa. Il est aussi le bienfaiteur des églises évangéliques et presbytériennes.

Personnage aux multiples casquettes, il reçoit plusieurs fois en reconnaissance des services rendus à son pays, les distinctions honorifiques de L’ordre du Mérite camerounais et de l’ordre de la Valeur qui viendront s’ajouter aux médailles du travail d’or et de vermeil qu’il avait déjà reçues en 1999.